Brève
Anciens tirailleurs : encore loin de la justice la plus élémentaire

Les derniers tirailleurs en vie, recrutés par l'armée française dans ses colonies d'Afrique pour mener ses sales guerres en Indochine ou en Algérie, vont pouvoir percevoir leur pension dans leur pays, alors que jusqu’à présent il fallait qu’ils résident en France au moins six mois par an pour y prétendre.
Cela n'a été possible qu'après des années de procédure et ne concerne que quelques dizaines de survivants, tous âgés de plus de 90 ans, et uniquement ceux percevant le minimum vieillesse, pour l'instant.
L'impérialisme français a toujours le même mépris pour ceux qui lui servent de chair à canon.