Brève
140 % d’augmentation pour tous ?
Plusieurs grèves sur les salaires sont en cours, où ont remporté des succès, dans l'Est.
Chez Lisi Automotive à Delle , un sous-traitant qui fournit des usines PSA et Renault, 90 % des 150 salariés de production ont fait grève pour réclamer 100 euros d'augmentation. Après trois jours de grève, le patron lâchait 40 euros d'augmentation de salaires pour les ouvriers, employés et techniciens au 1er novembre, une revalorisation de 10 % de la prime de transport, plus des revendications annexes.
Chez France Transfo en Moselle, "les ouvriers ont gagné sur toute la ligne" titrait le Républicain Lorrain. Ils réclamaient 100 euros d'augmentation mensuelle et les auraient obtenu en deux journées de grève.
Chez Acean à Grundeshoffen (67), depuis vendredi 26 octobre, 80 % des 180 ouvriers sont en grève selon la CFTC, seul syndicat, pour réclamer l'ouverture de négociations salariales, notamment un treizième mois et 2 % d'augmentation.
Chez un sous-traitant de Peugeot Mulhouse, STPI, une entreprise filiale de Sense, elle-même filiale de Véolia, depuis dix jours, les travailleurs sont en grève pour les salaires et les conditions de travail. Pour l'instant, leur patron - et PSA qui est derrière - ne veulent rien entendre. Mais les grévistes tiennent bon.
Oui, il faut augmenter les salaires. De 140 % comme Sarkozy ?