Grève à la Banque de France : Ce n’est pas aux salariés et aux plus pauvres de banquer24/09/20122012Brèves/static/common/img/contenu-min.jpg

Brève

Grève à la Banque de France

Ce n’est pas aux salariés et aux plus pauvres de banquer

Vendredi 21 septembre, les salariés de la Banque de France ont été nombreux - près d'un tiers au niveau national selon la direction - à faire grève pour protester contre les 1 700 à 2 100 suppressions de postes annoncées. En Alsace, la participation a été conséquente : à Strasbourg, la succursale était fermée au public ; et à Mulhouse, où la fermeture du service de caisse est programmée, il y a eu plus de 90% de grévistes.

Les travailleurs de la Banque de France, dont l'État est seul actionnaire, s'occupent notamment des dossiers de surendettement, des personnes trop précaires pour être acceptées par les autres banques. La crise s'aggravant, le chômage explosant, à travers ces suppressions de postes, ce sera moins de service public pour des pauvres de plus en plus nombreux.

L'État, via notamment la Banque de France, sait pourtant trouver l'argent quand il s'agit d'aider les capitalistes. Les travailleurs ont bien raison de s'opposer à ces suppressions de postes.

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