Brève
Ce n'est pas aux travailleurs de payer la crise !
Marne - L'équipementier automobile Trèves a annoncé la suppression de 275 à 315 emplois en France et notamment dans le département où il est présent dans deux localités. A Ay, l'unité de production devrait connaitre 40 nouvelles suppressions de postes. L'effectif serait ramené à 83, là ou il était de plus de 400 en 2005. Il est clair que la direction cherche à fermer cette usine. A Reims, c'est le centre de recherches qui est touché par 145 licenciements sur les 400 que compte la société. A chaque fois, le ralentissement du marché automobile est mis en avant. Mais le groupe Trèves avait la même politique de réduction des effectifs lorsque le marché était florissant et que les bénéfices s'accumulaient.
Ce n'est pas aux travailleurs de payer la crise actuelle mais à tous ceux qui se sont enrichis ces dernières années, notamment les constructeurs automobiles qui par le biais de la sous-traitance ont accumulé de formidables profits.