Brève
Devant les tribunaux
Condamnée une première fois à 100 000 francs d'amende - bien peu par rapport à ce que ça lui rapporte - suite aux plaintes de l'inspection du travail en 1998 et de la CGT -, la Sovab s'est retrouvée, mardi dernier, pour la seconde fois au tribunal correctionnel, parce que 242 intérimaires remplaçaient des salariés, certes absents de leur poste mais présents ailleurs dans l'entreprise. Jugement le 27 juillet prochain. Déjà récemment elle a été condamnée aux prud'hommes à embaucher en CDI des intérimaires qui, avec la CGT, avaient porté plainte pour le même motif.