Brève
Sarkozy à Fessenheim
Le spécialiste des promesses non tenues
À Fessenheim, le 9 février 2012, c'est la main sur le coeur que Sarkozy affirmait : "Je n'accepterai jamais qu'on ferme la centrale de Fessenheim".
Le même Sarkozy, en avril 2004, à la centrale nucléaire de Chinon, déclarait : « Il n'y aura pas de privatisation d'EDF et de Gaz de France, c'est clair, c'est simple et c'est net ! ». Et pourtant, en août de la même année, EDF est partiellement privatisée, même si on préfère parler alors pudiquement « d'ouverture du capital ».
Alors les travailleurs du nucléaire, d'Edf ou des sous-traitants, ont toutes les raisons de ne pas croire un mot des discours de Sarkozy qui se moque autant de leurs emplois que de ceux des travailleurs de l'aciérie de Gandrange.