Supra - Obernai : Non à la surcharge de travail !26/04/20132013Brèves/static/common/img/contenu-min.jpg

Brève

Supra - Obernai

Non à la surcharge de travail !

Mercredi, soixante salariés sur les 225 que compte l'entreprise Supra d'Obernai ont débrayé pour dénoncer l'aggravation de leurs conditions de travail. Suite à la suppression de 48 emplois l'été dernier, après le rachat de l'usine par le fonds d'investissement français Perceva, la charge de travail s'est en effet considérablement alourdie pour les travailleurs restants. Certains cumulent jusqu'à 120 heures supplémentaires...

Perceva est appelé, dans le jargon des économistes, un "fonds de retournement", censé racheter les entreprises en difficulté pour les faire repartir. Concrètement faire repartir, sur le dos des travailleurs, les profits pour les actionnaires, parmi lesquels on compte, dans le cas de Perceva, des géants financiers tels que la Deutsche Bank.

Fonds vautour serait une appellation plus juste.

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