Brève
Chez nos voisins aussi...
Partout en Europe, imposons l'interdiction des licenciements
Général Motors a confirmé la fermeture définitive des usines Opel à Bochum dans la Ruhr.
Pendant 50 ans, cette ville de près de 400 000 habitants, a vécu au rythme d'Opel. Aujourd'hui, pour une partie de ses habitants, c'est une véritable catastrophe sociale qui s'annonce. Car d'ici 2016, ce sont 3 000 travailleurs d'Opel ainsi que des milliers de sous-traitants qui vont perdre leurs emplois.
Pourtant Opel a été pendant des décennies une entreprise florissante qui a permis d'engranger des milliards. Mais la soif du profit est une addiction, les capitalistes n'en n'ont jamais assez.
Ici, comme là-bas, quand la crise frappe, c'est aux travailleurs que le patronat fait payer la note. La révolte aurait bien des raisons de gronder.