Brève
Ronal, comme Bata, Daewoo, etc… le chômage
Moselle - Un salarié sur 5 qui travaillait chez le fabricant de jantes en aluminium Ronal de Saint-Avold a retrouvé un emploi fixe un an après la fermeture de l'usine. Les autres sont soit au chômage, soit dans des emplois précaires. Voilà le bilan de la faillite organisée de l'usine de Saint-Avold par le groupe Ronal pour faire encore plus de profits en allant produire en Pologne.
De Bata à Daewoo, les fermetures d'usines se sont traduites pour les travailleurs par, au mieux, une baisse de revenus pour la minorité de ceux qui avaient la chance de retrouver un emploi, par une aggravation de la précarité, quand ce n'est pas par la misère, une fois épuisées les allocations de chômage. Pour les actionnaires de ces groupes, ces licenciements sont l'occasion de faire encore plus de profits. Et il ne faudrait pas interdire aux patrons de licencier ?