Brève
Mobilier européen (Kingersheim) : Tragique de répétition
Près de 1000 emplois détruits sur 2076, dont près de 300 au siège de Kingersheim, c'est le bilan attendu de la « reprise » et du démantèlement du groupe Mobilier européen (Fly, Atlas, Crozatier).
Les offres de reprise, qu'elles émanent du directeur financier du groupe, de cadres de l'une de ses entreprises ou encore de concurrents directs, n'ont qu'un seul but : récupérer son investissement le plus rapidement possible et extraire le plus de profit possible. L'histoire se répète. Les hauts cadres d'un groupe présenté comme en difficulté le rachètent, le démantèlent et mettent à la rue des centaines de travailleurs. La loi, taillée sur mesure pour les capitalistes, les y autorise.
Pour que cette histoire cesse de se répéter, il faudra que les travailleurs donnent de la voix et qu'ils défendent leurs intérêts.