Brève
Réfugiés
Des paroles et pas d'actes
Le Maire PS de Metz avait fait tout un cinéma pour dire qu'il était prêt à héberger, y compris chez lui, des réfugiés syriens en septembre dernier. L'accueil de 250 Syriens était programmé. C'était dans la foulée du décès du petit Aylan, retrouvé mort sur une plage de Turquie.
Depuis ? Rien. Aucun Syrien n'a été accueilli à Metz et pourtant des centaines d'habitants ont donné des vêtements, des équipements pour enfants en bas âge. Mais la population est bien plus solidaire et sensible à la détresse qui pousse des centaines de milliers d'hommes et de femmes à fuir leur pays. Des hommes et des femmes qui ne trouvent sur leur route que des barbelés ou de fausses promesses d'accueil.