Chamborêt (Haute-Vienne) : Ce n’est pas aux travailleurs de Freudenberg de payer la crise !21/02/20132013Brèves/static/common/img/contenu-min.jpg

Brève

Chamborêt (Haute-Vienne)

Ce n’est pas aux travailleurs de Freudenberg de payer la crise !

Vendredi dernier, le consul d'Allemagne a visité l'usine du groupe allemand Freudenberg à Chamborêt, qui produit de l'élastomère pour la fabrication des joints de carters et de boîtes de vitesse.

Lorsqu'il a appris qu'au prétexte des difficultés du secteur automobile, du chômage technique est prévu dans cette entreprise, sa réaction a été de déclarer : « En Allemagne, nous avons connu la même situation il y a 10 ans ». « Les Allemands ont fait des efforts pour retrouver la compétitivité. En 2010, les ouvriers du métal gagnaient 2 % de moins qu'en 2000.»

Voilà les solutions qu'il propose ! Mais il oublie de dire que le groupe Freudenberg a fait en 2011 un chiffre d'affaires de 6 milliards d'euros, avec 358 millions d'euros de bénéfices (en hausse de 10 %) et qu'il compte, pour 2012-2016, sur une croissance de son bénéfice de 4% par an en moyenne.

Non, ce ne sont pas aux travailleurs de se serrer la ceinture pour assurer les bénéfices des actionnaires !

Freudenberg doit prendre sur ses profits pour maintenir les emplois et augmenter les salaires !

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