CHRU de Limoges (87) : Le personnel refuse le ”plan social” de la direction12/02/20142014Brèves/medias/breve/images/2014/02/dscf2151_640x480_.jpg.420x236_q85_box-0%2C60%2C640%2C420_crop_detail.jpg

Brève

CHRU de Limoges (87)

Le personnel refuse le ”plan social” de la direction

Illustration - Le personnel refuse le ”plan social” de la direction

Ce mercredi 12 février, plusieurs centaines d'hospitaliers se sont rassemblés devant le siège de la direction du CHRU de Limoges puis ont envahi les couloirs et le bureau du directeur pour lui signifier leur opposition à la réorganisation de l'hôpital prévue en 2014, réorganisation dont le but premier est de faire des économies sur le personnel.

L'ensemble des syndicats avait appelé le personnel à deux heures de débrayage de 10h à 12h et à se rassembler au moment de la tenue du CTE. Du coup la direction a repoussé le CTE à une date ultérieure. Mais débrayage et rassemblement ont été maintenus et le directeur a du s'expliquer devant un personnel nombreux et qui le serrait de prés.

Bien entendu, il n'a rien voulu entendre et a réitéré son invitation "à aller travailler dans les cliniques privés pour ceux qui ne seraient pas content". C'est une salve d'applaudissements de la part du personnel tassé dans son bureau et dans le couloir qui a conclu l'intervention d'un militant CGT : "Restructuration, mutualisation, départs en retraite non-remplacés, CDD virés, ça vous écorche peut-être les oreilles, mais moi j'appelle ça un plan social comme ailleurs et on ne se laissera pas faire !"

Devant l'entêtement de la direction, il a été décidé de continuer la mobilisation sous la forme d'un sit-in de 2h chaque semaine, d'abord dans le hall de l'hôpital principal Dupuytren jeudi prochain, puis à tour de rôle dans chacun des autres hôpitaux du CHRU ( HME, Rebeyrol, Le Cluzeau, Chastaingt).

Les manifestants se sont ensuite rendus en cortège jusqu'au hall d'entrée pour s'adresser aux usagers en criant : "Pour l'hôpital public, hospitaliers usagers tous ensemble", "Pour nos conditions de travail, on lâche rien, demain on continue".

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