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Brève
Mobilisation dans le primaire en Loire-Atlantique
Une journée de grève qui doit faire école
Mardi 20 février, une quarantaine d'écoles primaires de Loire-Atlantique ont fermé suite à un appel à la grève de la FSU, de la CGT et de SUD. Environ 400 personnes, enseignants et parents d’élèves, se sont rassemblées dans la matinée devant l’inspection académique de Nantes.
Ils se mobilisent contre les fermetures de classes annoncées (70 contre seulement 40 ouvertures, directes ou à suivre) et les suppressions de postes. Selon la FSU, il y aurait à la rentrée prochaine en Loire-Atlantique 95 élèves de plus, et 30 postes de moins. Ils dénoncent aussi la diminution du nombre de places au concours de professeur des écoles. L’an prochain, les enseignements stagiaires ne seront plus que 100 dans le département, contre 220 cette année.
Les conséquences de telles mesures ne sont que trop bien connues : multiplication des classes surchargées ; dégradation des conditions de travail du personnel éducatif et des conditions d’apprentissage des élèves. Voilà pour « la priorité à l’école primaire » selon Macron.
Les grévistes ont raison. À l’heure où le gouvernement mène une attaque générale contre l’ensemble des services publics et du monde du travail (EHPAD, La Poste, hôpitaux, SNCF, etc.), ils montrent la seule voie possible.