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Brève
GPV, Veninov, Fralib...
Le mépris du patronat et la démagogie de Sarkozy
Les ouvriers de l'usine de fabrication d'enveloppes GPV de Davézieux, dans la banlieue d'Annonay, ont été licenciés fin septembre. Leur lutte n'ayant pas pu empêcher la fermeture de leur usine, ils demandent maintenant une indemnité de licenciement de 30 000 euros. Mais non seulement la direction leur refuse, mais elle les traite avec mépris, comme mardi 3 octobre où, venus à Tournon pour discuter des conditions de licenciement, ils ont trouvé porte close et appris que la réunion était reportée d'une semaine.
Les licenciés de Veninov ne sont pas mieux traités, venus à Paris pour une audience de tribunal reportée de trois semaines.
Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy, en visite dans l'Oise le jour de la grève des enseignants, n'a rien trouvé de mieux que de fustiger les fonctionnaires, disant que lui pensait d'abord aux ouvriers et salariés du privé. Les travailleurs de GPV, Veninov, Fralib, des Fonderies du Poitou et bien d'autres ont dû apprécier une telle marque d'attention. A quoi cela leur a-t-il servi que Sarkozy pense à eux ? Qu'a fait le gouvernement pour empêcher les baisses de salaires, les licenciements, les fermetures d'entreprises ?