Mort d'un militant d'extrême droite : Indignation sélective16/02/20262026Brèves/medias/breve/images/2026/02/WhatsApp_Image_2026-02-16_at_12.51.29.jpeg.420x236_q85_box-0%2C324%2C2048%2C1476_crop_detail.jpg

Brève

Mort d'un militant d'extrême droite

Indignation sélective

illustration
Banderole d'extrême droite à proximité de la conférence de Rima Hassan le jour de la rixe

Après la mort tragique d’un militant d’extrême droite au cours d’une rixe à Lyon, à proximité d’une conférence de la députée LFI propalestinienne Rima Hassan, une grande partie de la classe politique, du PS au RN en passant par les macronistes, dénonce la « violence politique » et veut en rendre responsable le parti LFI.

Les accusations des Macron et autres sont aussi écœurantes qu’hypocrites. Ils voudraient faire oublier la violence des groupes identitaires, en particulier à Lyon, qui attaquent des réunions propalestiniennes, frappent des personnes immigrées ou des opposants politiques. Et ils veulent aussi faire oublier la violence qu’ils soutiennent à un tout autre niveau, en condamnant à mort des migrants en Méditerranée et dans la Manche, en soutenant Netanyahou et en appelant la population française à se préparer à la guerre.

Ces gens-là veulent que LFI qui est leur concurrent électoral soit considéré comme pestiféré. Ils veulent aussi dédouaner l’extrême droite, avec qui ils pourraient s’allier. Mais au-delà, ils veulent aussi menacer tous ceux qui contestent leur ordre social, comme si la violence ne venait pas de la société qu’ils défendent.

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