Leur société
Lycéens, étudiants et travailleurs
tous ensemble

Bien des préfectures, dont celle de Paris, ont décidé d’interdire les manifestations d’étudiants jeudi 22 octobre.
Après les calomnies contre les lycéens de banlieues, la violence des interventions policières sur les blocages, le simulacre de débat sur leurs conditions d’apprentissage, et le pourrissement jusqu’aux vacances scolaires, le gouvernement joue maintenant la carte des couvre-feux et des interdictions de manifester pour tenter d’éteindre la colère dont le système qu’il défend est responsable.
Le mouvement est dans les têtes et dans les cœurs : il trouvera bien un moyen de s’exprimer. Et si ce n’est plus possible dans les rues et dans les facs, des travailleurs pourraient en prendre l’initiative dans les entreprises.