Brève
Quand Mitterrand faisait exécuter les militants du FLN
Un livre évoque l'attitude de Mitterrand pendant la guerre d'Algérie. On savait que, ministre de l'Intérieur en 1954, sa politique était « l'Algérie, c'est la France, et la seule négociation c'est la guerre ». En 1956-57, ministre de la Justice, il devait notamment donner un avis sur la grâce des militants du FLN condamnés à mort. Dans 80% des cas, il s'opposa à la grâce et eut, en un an, le sang de 45 combattants sur les mains. Le bourreau de l'époque a raconté qu'il n'a jamais autant guillotiné que sous Mitterrand.
15 ans plus tard, il était présenté par le PS et par le PCF comme un homme de gauche et comme le représentant des travailleurs.