Brève
Portugal : capitalisme en marche arrière

Dans des supermarchés portugais, des produits de première nécessité, dont des boîtes de thon, de moins en moins accessibles aux porte-monnaies populaires, sont maintenant vendus sous antivol.
Rien n'a changé, à part les antivols, depuis les années 1930 quand Prévert écrivait :
« ... et derrière ces vitres ces pâtés ces bouteilles ces conserves
poissons morts protégés par les boîtes
boîtes protégées par les vitres
vitres protégées par les flics
flics protégés par la crainte
que de barricades pour six malheureuses sardines… »