Brève
Ukraine : une proie soumise à loi de la jungle

En visite en Jordanie, Macron a évoqué la fin du conflit en Ukraine, affirmant ne pas vouloir que ce soient « les Chinois et les Turcs seuls qui négocient le jour d'après. » Il aurait pu ajouter les États-Unis.
Les dirigeants des grandes puissances jouent des coudes pour mettre la main sur le marché ukrainien dès aujourd'hui et après-guerre. Les trusts américains vont se tailler la part du lion. Quant à Macron, il défend les multinationales de la bourgeoisie française qui, comme les hyènes, essaient d'arracher les lambeaux de ce que le lion aura laissé.