Communiqué
Des licenciements scandaleux

À l’usine Stellantis de Rennes la Janais, la direction vient d’annoncer le licenciement de 250 intérimaires.
Le prétexte invoqué serait des tensions d’approvisionnement en batteries pour son SUV C5 Aircross.
Les intérimaires avaient déjà subi des baisses importantes de leurs revenus car ils ne sont pas payés lors des jours de chômage partiels : certains ont eu des payes à peine supérieures à 1 000 euros !
Si il y a moins de production à faire, alors, il faut diminuer les cadences et répartir le travail entre tous, embauchés comme intérimaires, tout en maintenant les salaires pour que personne ne perde son gagne-pain.