La Barre Thomas – Rennes : les capitalistes contre les emplois18/02/20262026Journal/medias/journalnumero/images/2026/02/une_3003-c.jpg.445x577_q85_box-0%2C7%2C1262%2C1644_crop_detail.jpg

Dans les entreprises

La Barre Thomas – Rennes : les capitalistes contre les emplois

Au début des années 2 000, l’usine de la Barre Thomas à Rennes comptait environ 3 000 travailleurs qui fabriquaient des pièces en plastique et en caoutchouc pour le groupe Citroën. Depuis, elle a connu six propriétaires et ne compte plus que 250 salariés.

Il y a eu Citroën, Gomma, Silver Point, Cooper, Continental et, depuis le début du mois de février, le fonds d’investissement californien Regent. En effet, le dernier propriétaire, le groupe Continental, a revendu sa filiale OESL, qui compte des dizaines de sites de par le monde et environ 15 000 travailleurs, dont ceux de la Barre Thomas.

Italien, américain, allemand ou français, tous ces capitalistes ont supprimé des emplois pour faire plus de profits avec le soutien généreux des responsables politiques et administratifs locaux, de gauche comme de droite. Mais le responsable de cette saignée est aussi le groupe Stellantis qui a toujours été le principal client de la Barre Thomas et qui, peu à peu, a étranglé l’usine en diminuant ses commandes.

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