Léa Demory et Raymond Covain, à Orchies21/01/20262026Journal/medias/journalarticle/images/2026/01/P4-2_Orchies_1_DEMORY_L%C3%A9a.jpg.420x236_q85_box-0%2C0%2C882%2C496_crop_detail.jpg

Municipales 2026

Léa Demory et Raymond Covain, à Orchies

Illustration - Léa Demory et Raymond Covain, à Orchies

Aujourd’hui ouvrière à la retraite, ayant fait un apprentissage dans la coiffure à 15 ans, j'ai travaillé à l’usine, à Orchies dans le Nord, chez Leroux (la chicorée Leroux), puis dans une usine Thomson de réfrigérateurs. Il était facile de savoir combien d’argent le patron gagnait sur chaque frigo fabriqué ! Cette usine a fermé au début des années 2000 et j'ai a fait partie des licenciés.

Je conduis la liste Lutte ouvrière à Orchies et mon camarade second de liste, Raymond Covain, a travaillé à l’usine à partir de 15 ans, avant d’être embauché à la SNCF. Il y a travaillé comme soudeur sur les voies, avant d’être surveillant de travaux. Il a pris sa retraite à près de 62 ans, pour avoir une retraite correcte.

Nous avons tous deux été militants au PCF pendant des dizaines d’années avant de rejoindre Lutte ouvrière en 2014, déjà à l’occasion d’élections municipales ! Comme militants communistes, nous avons toujours défendu les intérêts des travailleurs. Mais nous avons vu le PCF distiller l’illusion que le sort des travailleurs pourra changer par les urnes, en ayant de « bons » élus. Or, ceux-ci doivent prendre leur sort en main, et avec les armes qui sont les leurs : celles de la lutte des classes, sans s’en remettre à des « chefs », qu’ils soient politiques ou syndicaux. Et les idées nationalistes que distille le PCF, comme tous les autres partis, sont un poison mortel pour le camp ouvrier, encore plus dans des périodes comme aujourd’hui où la menace guerrière s’étend.

Les travailleurs n’ont pas de patrie, leurs seuls ennemis sont les capitalistes, ici et partout dans le monde. Travailleurs de tous les pays, unissons-nous !

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