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Brève
Blanche-Porte Tourcoing
Un chantage inacceptable
Jeudi 9 février, plus d'une centaine de salariés ont débrayé et se sont rassemblés devant l'usine de la Blanche-Porte, à Ravennes-les Francs, pour exprimer leur colère face à la direction.
Dans le plan de restructuration en cours, les conditions de travail des salariés vont se dégrader avec le passage en équipes et le travail obligatoire du samedi. Certains n'obtiennent même pas les très maigres indemnités que d'autres ont pu obtenir.
Devant le refus de certains délégués syndicaux d'approuver ce plan et les suppressions de postes, un des responsables a même déclaré : « Si nous n'obtenons pas d'avis du CE sur le plan, nous fermerons Blanche-Porte », un chantage de voyou !
Voilà, comment les actionnaires de ce groupe - les familles capitalistes Otto et Mulliez (3ème fortune respectivement d'Allemagne et de France), riches à milliards - continuent d'augmenter leurs profits : en poussant à la porte des travailleurs et en dégradant les conditions de ceux qui restent.