Les températures sont redescendues et plus vivables que la dernière semaine de mai. Mais si cet épisode caniculaire est derrière nous, d’autres sont attendus. La course aux profits, l’exploitation sans limite de la nature, l’organisation irrationnelle de l’économie ont transformé notre planète en bombe à retardement. Aujourd’hui, cette bombe explose au visage des travailleurs.
Car c’est surtout pour les travailleurs et les plus pauvres que c’est une catastrophe. Les plus riches se déplacent d’un endroit climatisé à un autre dans des voitures elles-mêmes climatisées.