Le décès du militant royaliste et identitaire, Quentin Deranque, frappé à mort au cours d’une rixe opposant son groupe d’ultradroite à des « antifas », donne lieu à une campagne réactionnaire aussi écœurante que dangereuse.
Une véritable meute réunissant le Rassemblement national, la droite, le gouvernement, une partie du Parti socialiste et la plupart des médias s’est lancée aux trousses de La France insoumise sous le prétexte qu’elle compte dans ses rangs le fondateur de la Jeune garde dont deux ex-membres sont mis en cause.